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07/12/2010

TOXICOMANIE

  • eee9c4a2-397a-11dd-8461-f93f6446b96c.jpgPour le futur toxicomane, il va se passer, plus ou moins, quelque chose d'intermédiaire entre un stade du miroir réussi et un stade du miroir impossible.
  • L'enfant issu d'un milieu familial instable, non-sécurisant, aurait devant la glace l'impression d'un éclatement de son image, les milliers de morceaux de glace étant éparpillés partout. Il serait tentant de dire que les toxicomanes n'ont pas franchi l'étape du miroir, l'accès à l'unité de leur être. Ils sont dévorés par l'angoisse du morcellement ; le " miroir brisé " leur envoie une image d'eux-mêmes faite de mille possibilités mais d'une absence radicale d'unité.
  • Le toxicomane présente une partie malade et une partie non malade puisque chez lui, le stade du miroir, que Jacques Lacan instaure comme organisateur du Je, est en réalité un "stade du miroir brisé".
  • Avec cette notion, C. Olievenstein [1][1] indique un dérapage chez le sujet dépendant au niveau de la genèse de l'identification. Par cette métaphore de la brisure du miroir l'auteur explique que le sujet se découvre ainsi "autre", ce qui lui permet de rompre l'existence fusionnelle qu'il menait avec sa mère. Au moment où devait se constituer un moi différent du"Moi-fusionné-mère", tout se passe comme si, à cet instant, le miroir se brisait, renvoyant à la fois une image brisée et une incomplétude.  

[1]   C. Olievenstein: in "La vie du toxicomane", Paris PUF, "Nodules", 1982.

09:27 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : toxicomanie, mère, fusion, stade du miroir | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

09/03/2010

QUAND CONSULTER UN PSYCHOLOGUE ?

L'exercice de la profession de psychologue est protégé en France. Il est régi par un code de déontologie adopté le 25 mars 1996 par les principales organisations professionnelles. Son objectif est de protéger le public et les psychologues contre les mauvais usages de la psychologie et l'abus des méthodes qui se réclament de cette discipline sans pourtant y appartenir.

 

LE PSYCHOLOGUE possède une formation universitaire spécialisée en psychologie (niveau bac +5). Cette formation est centrée sur la compréhension du comportement humain et, pour les psychologues cliniciens, qui ont suivi des stages supervisés au cours de leurs études sur la capacité à être attentifs aux difficultés d'autrui. Le psychologue connaît les techniques d'entretien. Le psychologue peut recourir aux tests psychologiques pour évaluer les capacités intellectuelles, les aptitudes ou différents aspects de la personnalité de son patient.

Le titre de psychologue est protégé, ce qui veut dire que tous les psychologues doivent avoir une licence et une maîtrise en psychologie, ainsi qu'un D.E.S.S. ou un D.E.A. avec des stages professionnels, toujours dans la filière psychologie.

Chacun est libre de consulter un psychologue  Les motifs les plus fréquents sont les suivants:

Parce qu'on éprouve des difficultés personnelles: on se sent mal dans sa peau, on a peur de ceci ou cela, on est angoissé, déprimé ou stressé; en somme, on sait que quelque chose ne va pas, qui nous empêche de nous épanouir;

En cas de toxicomanie et/d'addiction aux médicaments , à l'alcool, aux drogues;

 

En cas d'anorexie, de boulimie, de sensation d'ennui,de vide;


Parce qu'on vit une épreuve : on a fréquemment besoin d'aide lors d'événements douloureux tels qu'une maladie grave, un deuil, une séparation, un échec, une perte d'emploi, etc.;

Parce qu'on éprouve des difficultés dans ses relations avec les autres: au sein du couple, de la famille, ou encore parce qu'on se sent seul, isolé;

Parce qu'on juge sa sexualité insatisfaisante ou qu'on est victime d'abus sexuel; 

Parce qu'on veut vivre différemment: sans que ce soit nécessairement dû à une existence difficile, on veut mieux se connaître, on veut développer ses potentiels, enrichir sa vie et engager une démarche d'évolution personnelle;

Parce qu'on a une décision à prendre: pour en analyser les avantages et les inconvénients, pour se préparer aux conséquences de la décision, pour y voir plus clair, etc.;

Parce qu'on veut s'orienter: ou devrais-je investir mes énergies, vers quels objectifs diriger ma carrière, ma vie ?

Le premier entretien est toujours gratuit.

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                                                      Enfin  voir le bout du tunnel

10:18 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : angoisse, dépression, abus sexuel, addiction, anorexie, boulime, toxicomanie, deuil | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

03/03/2010

Psychologue : présentation

PRESENTATION

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006.

Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance,

                                anorexie, boulimie. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS, du DEA ainsi que d'un doctorat en psychologie clinique à l'université de Paris VII.

 

Société : cabinet libéral

 

Publication: Thèse sur les problématiques transgénérationnelles.

 

15/02/2010

TOXICOMANIE

Le toxicomane présente une partie malade et une partie non malade puisque chez lui, le stade du miroir, que Jacques LACAN instaure comme organisateur du Je, est en réalité un "stade du miroir brisé". Avec cette notion, C. OLIEVENSTEIN indique un dérapage chez le sujet dépendant au niveau de la genèse de l'identification. Par cette métaphore de la brisure du miroir[1], l'auteurexplique que le sujet se découvre ainsi "autre", ce qui lui permet de rompre l'existence fusionnelle qu'il menait avec sa mère. Au moment où devait se constituer un moi différent du"Moi-fusionné-mère", tout se passe comme si, à cet instant, le miroir se brisait, renvoyant à la fois une image brisée et une incomplétude. OLIEVENSTEIN parle à ce propos de "narcissisme brisé". De ce double mouvement simultané de la reconnaissance et de la brisure va naître cette incertitude nosographique concernant la pathologie du sujet dépendant évoquée plus haut. Dans ce sujet "à la fois normal et à la fois psychotique", on peut reconnaître les "états transitionnels" de GLOVER, futurs "états-limites", qui ont "un pied dans la psychose et l'autre dans la névrose", précédemment évoqués[2].

 

 



[1] C. OLIEVENSTEIN: in "La vie du toxicomane", Paris PUF, "Nodules", 1982.

[2] E. GLOVER, in "on the aetiology of drug addiction", 1932, International Journal of Psychoanalysis, vol.

13, 298-328.

 

11:19 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : toxicomanie, thérapie | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

 
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