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05/06/2013

L'affaire Kazkaz : syndrome de Munchausen par procuration

SYNDROME DE MUNCHAUSEN PAR PROCURATION

 

Dans l'affaire Kazkaz, la femme énergique et autoritaire était atteinte du «syndrome de Munchausen par procuration», une affection qui conduit une mère à inventer et provoquer des maladies à son enfant.
En injectant de l'insuline et des antidiabétiques de synthèse à Caroline, Liliane a induit en erreur les meilleurs médecins, qui ont cru que sa fille souffrait d'une tumeur au pancréas. Hospitalisée à l'hôpital Necker-Enfants malades à Paris, Caroline a été opérée le 8 août 1990, pour une ablation partielle -mais inutile- du pancréas.

Le terme de syndrome de Munchausen par procuration désigne un trouble factice au cours duquel un parent, la mère généralement, produit ou simule chez l'enfant des symptômes ou une maladie dans le but de lui faire jouer le rôle du malade, puis le présente aux médecins pour qu'il soit soumis à des traitements et à des examens multiples.

Le DSM-IV ne considère pas le syndrome de Munchausen comme une maladie mentale. Il le définit comme une production intentionnelle où le fait de feindre des signes physiques chez une personne dont on prend soin, se fait dans le but de lui faire jouer le rôle du malade. Dans ce syndrome, la perception du caractère bien ou mal est quasiment toujours présente et apparaît indirectement évidente par le caractère prémédité et simulé de ces faits Sinon, les méfaits ne seraient pas perpétrés de manière déguisée et secrète.

Cette forme grave de maltraitance est caractérisée par une double distorsion de la triade classique en pédiatrie : parents-enfant-médecin.

En effet, la mère exerce son action sur l'enfant, mais aussi influence et manipule le corps médical. Les médecins  prescrivent des examens complémentaires, des bilans invasifs voire des interventions chirurgicales inutiles et même dangereux pour l'enfant, jouant un rôle important dans la génèse et la durée de ce syndrome, se détournant à leur insu de leur fonction soignante.

C'est donc la conséquence d'un double mécanisme de maltraitance, à savoir l'action du parent et celle involontaire des médecins.

Le terme de syndrome de Munchausen par procuration ne sous entend pas une procuration du parent à l'enfant, car si l'enfant joue le rôle du malade à la place de sa mère, il n'a aucun pouvoir. C'est l'agresseur qui demeure le principal acteur en instrumentalisant son enfant, en s'en remettant au médecin pour agir. Celui ci ignore sa participation, ce qui concourt à retarder le diagnostic, parfois posé après de nombreuses années. L'affaire Kazkaz est une illustration du processus opératoire de cette maltraitance.

Peu étudiée en France, cette maltraitance induit  chez l'enfant un traumatisme majeur.

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11/03/2013

PREVENTION DE LA MALTRAITANCE INFANTILE

 

 

prévention,de,la,maltraitance,instinct,maternelDevenir père ou mère et exercer pleinement son rôle de parent constitue pour tout adulte un travail complexe.

Il est possible de dépister de manière précoce des perturbations relationnelles qui pourront se mettre en place après la naissance.

L’idéologie des instincts parentaux est en recul mais il  persiste encore l’idée que si on a mis un enfant au monde on l’aime et on est capable de l’élever. D’ailleurs parler d’instinct serait dire alors qu’il y a quelque chose d’inné, or nous savons bien que l’instinct maternel se manifeste et se développe si un certain nombre d’éléments sont présents, tant du côté du parent que de l’enfant.

Un autre élément nous fait penser qu’il est nécessaire de développer une prévention précoce avant la naissance car nous connaissons bien également les processus de transmission ou de répétition ou d’influence transgénérationnels qui risquent de se produire si un parent qui a lui même été maltraité n’a pas réussi à élaborer autour de la violence qu’il a subie.

Il semble donc qu’il faut mettre en place des espaces de repérage qui permettent de situer des situations de vulnérabilité et de danger et il faut alors utiliser toutes les consultations prénatales intervenant dès la grossesse en permettant une écoute sur l’état psychique de ces mères et de ces pères, voire en mettant en place les modes d’intervention de soutien psychologique à domicile, car il nous a été permis de vérifier que la pratique des visites à domicile chez des femmes appartenant à des populations présentant des difficultés psychosociales permettent de faire que s’établisse un lien au cours de la grossesse. 

Le travail entrepris pourra se poursuivre ensuite sur un mode plus psychothérapique. Ce type d’interventions à domicile semble particulièrement utile dans les familles à problèmes multiples, démunies sur le plan social, où les mères s’expriment plus facilement que dans des situations de consultations. Ces familles sont d’ailleurs le plus souvent inaccessibles dans la mesure où elles ne se rendent pas aux rendez-vous proposés dans les centres de consultations. Ces familles sont souvent dissociées, il n’existe pas de figures paternelles stables, les ressources matérielles sont également précaires.

A côté des équipes déjà en place qui interviennent à domicile, travailleurs sociaux,  assistantes sociales, puéricultrices, éducatrices, nous pensons que des d’interventions psychologiques pour une prévention précoce des risques de maltraitance doivent être mises en place.

 Dans cette optique, il faut former les personnels à avoir des entretiens systématiques, développer le travail en réseau avec les services de PMI, de gynécologie, d’obstétrique et de psychiatrie, aller au-delà de la simple information pour repérer les troubles de l’investissement, les troubles de l’identification à l’image maternelle en raison d’une histoire douloureuse.

 

23:17 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : prévention, de, la, maltraitance, instinct, maternel | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

07/03/2013

Psychologie et vampires

 

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L’univers du mythe, soutient l’universalité des mécanismes collectifs mis à jour.

 

Les outils d’analyse appartenant à des mythes sont difficiles à manier, souvent employés pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimés de façon symbolique[] et partagée par un nombre significatif de personnes.

 

Comme il existe une intime familiarité entre ce que le mythe donne à voir et la mise en scène fantasmatique de tout à chacun, les contours d’une mise en scène primordiale sont marquées par l’imminence de la mort, mort de soi ou de l’autre.

 

Ce contact avec les mythes et les processus archaïques collectifs entraînent obligatoirement une réflexion approfondie sur les questions de l’origine. Le vampirisme est spectaculaire par cette métaphore qu’il donne à voir.

 

 Stars médiatiques, les vampires fleurissent à l’écran incarnés par Johnny Depp, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Robert Pattinson…personnages fascinants à la jonction des deux principaux instincts qui régissent notre existence, l'instinct sexuel et l'instinct de mort comme le cite Jean Marigny. A la différence de ses ancêtres cinématographiques, le vampire moderne s’humanise et ne craint plus Dieu.

Cet état de  morts-vivants présente une analogie avec la dépression, or la dépression est une maladie des temps modernes caractérisés par le déclin de l’image du père. Le vampire se nourrit de l’autre pour survivre. Cette destruction psychique est prégnante dans les familles où règne l’emprise : inceste, incestuel et maltraitance en sont le fleuron.  Ces parents tyranniques ou démissionnaires chosifient l’enfant, se nourrissent de lui, ce qui laisse supposer hypothétiquement que l’enfant se fige dans une mort apparente, une non-vie  en phase avec les demandes parentales.L’enfant ne peut acquérir son autonomie, ni sa liberté de penser et devient à son tour mort-vivant aspiré par l’attraction mortifère parentale.

 

 

 

 

 

 

 

02:09 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vampirisme, transgénérationnel, inceste, incestuel, maltraitance | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

13/06/2012

S'en sortir (diaporama)

 

http://www.kizoa.fr/diaporama/d2793457kP127442200o2/s'en-...

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15/03/2011

PRESENTATION

Psychologue clinicienne

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006 Paris.

Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 75 93 4117 5

 

N° SIRET :  511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance,

                               anorexie, boulimie. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS de psychologie clinique et du DEA de psychologie clinique à Paris VII. Doctorat en psychopathologie et psychanalyse.

 
 
 

09:05 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

15/06/2010

MALTRAITANCE

 

 

Les premières approches d'enfants ont été celles d'enfants victimes de violences physiques avérées et présentant diverses traces de sévices subis tels qu'hématomes, fractures et brûlures. L'intérêt s'est ensuite porté sur les carences de soins massives se manisfestant par des troubles de l'état général, des blocages de croissance, des retards psychomoteurs ou des troubles du comportement.. Il porte aussi aujourd'hui sur les mauvais traitements psychologiques. Abus physiques, violence psychologique, et négligences constituent un problème à la fois fréquent et grave. Si le cas des enfants martytisés est particulièrement préoccupant, il ne faut pas pour autant négliger les enfants beaucoup plus nombreux qui souffrent de violences psychologiques longtemps ignorées des statistiques. Les conséquence des maltraitance sont particulièrement graves : énurésie, encoprésie, perte d'appétit , d'autres sont d'ordre émotionnel : dépendance, dépressivité, conduites de retrait , d'autres encore d'ordre cognitif : incompétence, retard d'ordre intellectuel ou comportemental, délinquance, agressivité, prostitution. On relève également des difficultés d'attention et de persévérance, un manque de contrôle de soi, des conduites agressives, des sentiments de culpabilité, des conduites autodestructrices et une profonde détresse.

Il s'avèrerait urgent de prévenir la mise en acte de la maltraitance, cette prévention pouvant s'effectuer au niveau des familles connues pour présenter un risque particulier de danger pour l'enfant. Mais elle pourrait aussi intervenir auprès de populations que des interventions psychosociales de masse, par l'intermédiaire des médias par exemple, pourraient aider à mieux intégrer ce que l'on peut et ne peut faire à un enfant.

La rencontre individuelle avec l'enfant victime de maltraitance physique ou sexuelle s'est bien améliorée. Pour qu'il se libère de son traumatisme, on sait mieux combien il est important de l'amener à parler de l'histoire interactionnelle et verbale de son « enrôlement » dans la maltraitance et aussi à évoquer l'un ou l'autre fait précis et leur contexte émotionnel et verbal. Il faut aller à la rencontre des soucis et questions qu'il exprime spontanément, quelles qu'elles soient, et sans doute ouvrir la porte à d'autres préoccupations qu'il n'émettrait pas spontanément ( par exemple : mauvaise image de soi rémanente; peur pour l'intégrité présente et à venir du corps sexué ; culpabilité pour s'être montré passif, s'être tu ou avoir éprouvé du plaisir, etc.). Il faut encore veiller à ne pas réduire l'enfant à la dimension « blessée » de son être.jyh-M4J.jpg

 

 

 

 

 

Collection "Max et Lili"

12/04/2010

Psychologue clinicienne

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006. Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance,

                                anorexie, boulimie. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS de psychologie clinique, du DEA de psychologie clinique à Paris VII ainsi que d'un doctorat en psychologie clinique.

00:27 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

26/03/2010

INCESTE ET MALTRAITANCE

h-20-1361497-1229645608.jpg PSYCHOTHERAPIE DE VICTIME D'INCESTE / DE MALTRAITANCE

La victime adulte est notamment motivée par une recherche de reconnaissance, liée aux failles narcissiques qui ont entaché son enfance. Dans cette hypothèse, il y a lieu de toucher " l'enfant en souffrance ", enfermé dans cet adulte, de lui permettre d'exprimer sa rage, les traumatismes subis, sa culpabilité, sa déception et cela afin de l'aider à échapper en partie à une emprise infantile. En effet, la victime mélange souvent vécu antérieur et craintes actuelles.

L'action thérapeutique peut aller de l'aide au Moi, l'étayage, à la restauration des processus donnant accès à la représentation, grâce à une compréhension des phénomènes les plus archaïques.

En toute occasion, le but visé est de restaurer la subjectivation en aidant le patient à affronter la réalité. L'espace psychique est plus sûrement attaqué que le corps.

Un travail sur les affects pourra participer de la levée des clivages, des dénis et donc des secrets antérieurs et ouvrir l'espoir d'une possible mentalisation.

La victime cherche inconsciemment à vivre pour la première fois les éléments clivés qu'ils méconnaissent, faute de mentalisation et de symbolisation.

Ces patients doivent être pris en charge dans une thérapie psychanalytique tout d'abord en face à face car la position allongée peut réactiver une angoisse d'abandon trop forte.

Le thérapeute doit être suffisamment bon pour servir d'étayage et prévenir les passages à l'acte toujours possibles.

L'intervention thérapeutique devrait privilégier le soutien de la victime. La thérapie est un processus relationnel entre le patient et le psychologue. C'est à partir de leur propre langage que le psychologue peut les aider à se reconstruire psychiquement. L'incitation à la parole aide la victime à mentaliser son vécu et à diluer l'effet de l'emprise. La reconnaissance de la réalité de ses parents et les préjudices qu'ils lui ont fait subir lui permet de se libérer de ses agresseurs.

Il peut ainsi penser les causes de ses traumatismes à l'extérieur de lui, dégagé de sa culpabilité, il pourra accéder à l'épreuve de la réalité.

Il pourra expérimenter des émotions condamnées  par ses parents.

La technique consiste à maintenir le cadre et le dispositif afin d'éviter une tentative de suicide ou un effondrement dépressif.

Le psychologue a une responsabilité parentale. Soit, il« est »une figure paternelle qui va l'arracher de la séduction maternelle originaire, soit une figure maternelle pour pallier aux carences précoces de l'environnement, soit les deux.

Le silence du thérapeute ne peut être que déconseillé et la position en face à face préconisée.


 

00:51 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inceste, maltraitance, victime, corps, emprise | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

04/03/2010

EMPRISE, MALTRAITANCE, ABUS SEXUEL, INCESTE

colic_2006_pster_asian_horror_movie.jpgLa relation d’emprise est un phénomène universel et ubiquitaire, écueil sournois et redouté qui menace toute relation humaine. L’interaction de deux ou plusieurs individus ou groupes d’individus, dans quelque milieu que ce soit, peut en effet conduire à une relation d’emprise. Celle-ci peut s’exercer, entre autres, au travers d’un pouvoir totalitaire en politique, par l’entremise de la propagande dans les médias, les dérives sectaires des religions, mais aussi dans les entreprises, les institutions, les familles, les couples et dans la sexualité à travers les situations de harcèlement, de maltraitance, d’inceste, d’abus sexuel...

01:14 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : emprise, maltraitance, inceste, abus sexuel | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

26/02/2010

L'INCESTE, UNE SOUFFRANCE MUETTE

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L'inceste est une irruption des fantasmes d'un adulte dans la réalité de l'enfant.

Dans le secret familial, l'enfant abusé vit un profond traumatisme tant physique que psychique:

·         l'enfant abusé, est comme toute victime de violence, sous l'emprise de son abuseur,

·         tiraillé entre l'amour qu'il éprouve pour les siens et ce qu'on lui fait subir, la culpabilité l'enferme dans une situation vécue comme sans issue,

·         la confusion des rôles, des fonctions et des places de chacun est telle qu'elle génère chez la victime une souffrance indescriptible.

 

En thérapie, ces dessins expriment à mots couverts le drame familial dans lequel il baigne.

     La levée du secret est un moment délicat pour l’enfant qui décide de parler, dans la mesure où il est pris dans une relation d’ambivalence vis-à-vis de l’auteur. L’enfant demande uniquement que la violence ou la maltraitance cesse, mais il ne demande pas nécessairement à être séparé́ de l’un de ses parents, ni que l’un d’eux soit envoyé́ en prison. Il faut parfois beaucoup de temps avant que l'enfant se décide à enfreindre l'interdiction de parler.

     Les blessures tues jusqu’alors peuvent s’estomper parce qu’elles ne restent pas plus longtemps emmagasinées dans l’inconscient.

01:47 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : traumatisme, inceste, violence, emprise, secret, maltraitance | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

 
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