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12/04/2010

Psychologue clinicienne

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006. Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance,

                                anorexie, boulimie. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS de psychologie clinique, du DEA de psychologie clinique à Paris VII ainsi que d'un doctorat en psychologie clinique.

00:27 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

11/04/2010

ADDICTION ET ANGOISSE

addiction.jpgL’addiction a été expliquée par les troubles de l’identité, le faux self adaptatif, les difficultés de relation affective, la dépressivité, l’angoisse, le vide et, du point de vue métapsychologique, le polymorphisme et l’inefficacité des mécanismes de défense n’empêchant pas l’angoisse, la détresse, voire le désespoir. S’y ajoutent l’absence apparente d’ancrage dans l’organisation œdipienne, l’importance des mécanismes de clivage et de projection, la destructivité, la fragilité narcissique dans les rapports avec les objets.3 La pratique solitaire de la conduite addictive évite la relation à l’autre par un effacement du moi et du surmoi comme de l’objet, rendant possible l’expérience de la position d’omnipotence dans l’indifférenciation qui est à l’origine du Moi idéal. Pourquoi le rapport à l’autre est-il dangereux ? Le désir d’être aimé implique le refoulement ou le clivage de ce qui risquerait, en manifestant la différence, donc l’altérité de l’objet, de faire rupture, de comporter la destruction de l’objet et de soi, la haine, la culpabilité ou la projection paranoïde. La dépendance affective est insupportable parce que la fusion des désirs et des pensées abolit la différence et n’a pas d’autre alternative acceptable que le vide et la détresse. Dans ces cas, la dépendance addictive a pour contexte une dépendance affective pénible et inévitable par incapacité non seulement d’être seul mais aussi de refuser, de dire non, de prendre la parole en son nom propre, d'être avec les autres qui sont toujours trop loin ou trop près, entre l’abandon et l’intrusion dépossédante de soi.

02:23 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : addiction, angoise, détresse, abandon, intrusion, omnipotence | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

07/04/2010

ANOREXIE

regime-jeune.jpgAnorexie et fascination    :

L'anorexie mentale peut devenir facteur de fascination pour les parents. L'obstination de l'adolescente dans son refus de se nourrir en arrive à apparaître comme une force qui à défaut de rassurer , fascine une famille en désarroi.

La conduite anorexique prend une dimension fétichiste faite d'un mélange de maîtrise, de déni et d'idéalisation. L'anorexique est dans le contrôle et la maîtrise permanente de ses besoins physiologiques, ce qui renvoie forcément  l'image d'une puissance enviable.

Cette dimension fétichiste confère à l'anorexique, une place particulière faite de pouvoir similaire à celle de la figure grand-parentale.

La force du symptôme apparaît une fois encore de façon paradoxale , non seulement fascinante mais aussi rassurante.

Si les parents sont sollicités par l'inquiétude que provoque l'état de leur enfant, ils sont en même temps toujours tenus à l'écart par leur impuissance à les aider.

Grâce à la thérapie, la patiente devrait pouvoir abandonner sa conduite symptômatique et son refus d'identification maternelle. L'ensemble des investissements et des intérêts peut s'ouvrir dans un plaisir nouveau à échanger. En deux mots la patiente peut retrouver la responsabilité de sa guérison et le plaisir à réaliser ses potentialités personnelles.

00:54 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : anorexie, maîtrise, contrôle, déni, idéalisation, symptôme, thérapie | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

31/03/2010

L' automutilation à l'adolescence

Angoisse.jpgL’automutilation est une blessure que l’on s’inflige  soi-même. Il s’agit de violences physiques cutanées qui comprennent, outre des lacérations, des brûlures, essentiellement avec des cigarettes. Ce comportement prédomine à l’adolescence et particulièrement chez les filles.

« Se couper » soulage une douleur intérieure : le sang qui coule remplace les larmes. Les coupures par les lames  calment  l’angoisse.

La souffrance provoquée leur permet de se sentir « vivre ». Il arrive que ce sentiment d’exister soit particulièrement faible, et c’est dans ce contexte que les automutilations interviennent : souffrir donne le sentiment d’exister quand plus rien n’existe ou quand on a le sentiment de ne plus exister  pour soi, donc permet durant un laps de temps de sortir d’un statut de mort-vivant.

Dès que l’angoisse excède un certain seuil, le sang versé silencieusement et secrètement  apaise l’excès de tension sans pour autant alerter la famille, violence muette retournée contre soi. Ainsi les apparences sont sauves… 

00:53 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : automutilation, violence, angoisse, mort-vivant, secret, adolescence | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

30/03/2010

SEPARATION-INDIVIDUATION

Mahler stipule que dans la réactivité de la dépression les traumatismes de la phase séparation-individuation.
C'est une phase préoedipienne du développement psychique. Mahler a décrit ce processus de séparation-individuation comme une différenciation du self de l'enfant, un sentiment d'individualité naissant qui prend place dans la psyché. Cette phase peut engendrer des conflits importants chez l'enfant. L'incompréhension émotive de la mère envers son enfant qui se dirige vers son indépendance peut influer sur son estime de soi de façon négative, interprétée et ressentie par l'enfant comme un sentiment d'abandon. L'angoisse de perte d'objet fait son apparition créant une base fertile pour l'affect dépressif. La réaction dépressive serait une réponse angoissante, difficile émotionnellement , associée à des affects d'incomplétude.


Mahler.M., Pine, F.Bergman.A (1980) La naissance psychologique de l'être humain. Paris. Payot

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26/03/2010

INCESTE ET MALTRAITANCE

h-20-1361497-1229645608.jpg PSYCHOTHERAPIE DE VICTIME D'INCESTE / DE MALTRAITANCE

La victime adulte est notamment motivée par une recherche de reconnaissance, liée aux failles narcissiques qui ont entaché son enfance. Dans cette hypothèse, il y a lieu de toucher " l'enfant en souffrance ", enfermé dans cet adulte, de lui permettre d'exprimer sa rage, les traumatismes subis, sa culpabilité, sa déception et cela afin de l'aider à échapper en partie à une emprise infantile. En effet, la victime mélange souvent vécu antérieur et craintes actuelles.

L'action thérapeutique peut aller de l'aide au Moi, l'étayage, à la restauration des processus donnant accès à la représentation, grâce à une compréhension des phénomènes les plus archaïques.

En toute occasion, le but visé est de restaurer la subjectivation en aidant le patient à affronter la réalité. L'espace psychique est plus sûrement attaqué que le corps.

Un travail sur les affects pourra participer de la levée des clivages, des dénis et donc des secrets antérieurs et ouvrir l'espoir d'une possible mentalisation.

La victime cherche inconsciemment à vivre pour la première fois les éléments clivés qu'ils méconnaissent, faute de mentalisation et de symbolisation.

Ces patients doivent être pris en charge dans une thérapie psychanalytique tout d'abord en face à face car la position allongée peut réactiver une angoisse d'abandon trop forte.

Le thérapeute doit être suffisamment bon pour servir d'étayage et prévenir les passages à l'acte toujours possibles.

L'intervention thérapeutique devrait privilégier le soutien de la victime. La thérapie est un processus relationnel entre le patient et le psychologue. C'est à partir de leur propre langage que le psychologue peut les aider à se reconstruire psychiquement. L'incitation à la parole aide la victime à mentaliser son vécu et à diluer l'effet de l'emprise. La reconnaissance de la réalité de ses parents et les préjudices qu'ils lui ont fait subir lui permet de se libérer de ses agresseurs.

Il peut ainsi penser les causes de ses traumatismes à l'extérieur de lui, dégagé de sa culpabilité, il pourra accéder à l'épreuve de la réalité.

Il pourra expérimenter des émotions condamnées  par ses parents.

La technique consiste à maintenir le cadre et le dispositif afin d'éviter une tentative de suicide ou un effondrement dépressif.

Le psychologue a une responsabilité parentale. Soit, il« est »une figure paternelle qui va l'arracher de la séduction maternelle originaire, soit une figure maternelle pour pallier aux carences précoces de l'environnement, soit les deux.

Le silence du thérapeute ne peut être que déconseillé et la position en face à face préconisée.


 

00:51 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inceste, maltraitance, victime, corps, emprise | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

24/03/2010

L'INCESTUEL

Paul-Claude Racamier, L'inceste et l'incestuel

Éditions du Collège.

Paul-Claude Racamier propose l'étude d'une pathologie nouvelle, celle de l'incestuel qu'il définit à partir d'un climat, qui, dans la vie familiale individuelle et collective, crée l'empreinte de l'inceste, sans qu'en soient nécessairement accomplies les formes génitales.

Dans son style imagé, il montre comment ce travail s'inscrit dans le développement de son oeuvre; il s'agit d'une pathologie que l'on peut mieux cerner, en se référant aux paradoxes de l'antoedipe. La pathologie incestuelle dépasse les conséquences de l'acte incestueux lui-même. La séduction pour la mère et le nourrisson est initiale et devrait conduire à la mise en circuit de l'oedipe. Mais ici chacun des partenaires tente d'exercer sa séduction, pour obtenir une relation exclusive, contre le tiers exclu, ce qui permet de comprendre comment se situe le fonctionnement primaire, tel qu'il fut décrit à partir des idées de Ferenczi.

La persistance indéfinie d'une telle situation définit la pathologie de l'antoedipe, celle qui conduit à la non-séparation de la mère et du bébé par le père, pour permettre à la mère primaire de durer indéfiniment. Il n'y a pas ici de tabou de l'inceste qui ait organisé la castration infligée par le père. La place de chacun dans son sexe et sa génération n'est pas précisée, le Surmoi ne se construit pas, l'objet n'a pas d'autre origine que son investisseur. Il est fétiche et donc inamovible. Il est l'objet des objets et donc interdit de désir : sa valeur narcissique est primordiale. Finalement, l'incestuel échappe à toute tendresse, car le sentiment tendre est l'adversaire typique de l'incestualité.

Ainsi P-C.Racamier va décrire les propriétés de l'incestuel qui sont après tout banales en apparence : jamais solitaire, l'incestuel n'est pas concret, il est toujours agi. L'inceste est par lui constamment mis en avant : il va le montrer, l'étaler et l'exhiber, il dissimule ainsi sa fonction profonde en un inviolable secret. "On vous le montre et vous le voyez sans le voir. Si vous voulez le voir vraiment, on vous le cache et même on se cache, jeu de cache-cache". Ainsi l'incestuel conduit-il à la mort, mais sans deuil de l'objet perdu d'où un noyau hermétique et narcissique. L'auteur ne nous fournira pas d'exemple clinique de cette pathologie dont le registre empiète à la fois sur le domaine de la psychose et celui de la perversion. Il s'agit toujours d'une pathologie familiale caractérisée par des constructions concernant les origines et la transmission des générations. Mais il y a toujours une rupture dans le fil rouge qui devrait nous amener jusqu'à l'originaire, d'où le démantèlement des liens et la constance du clivage. Cette pathologie est caractérisée aussi par la disqualification des fixations auto-érotiques, sur le plan rationnel par les erreurs affirmées du jugement, donc par la confusion entre système primaire et système secondaire de pensée : cette pathologie s'affirme, comme on peut le comprendre, dans le registre de la séduction narcissique.193569644.jpg

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23/03/2010

STRESS, ANGOISSE ET ANXIETE


L'inquiétude ou l'anxiété est un vécu extrêmement fréquent que nous connaissons tous plus ou moins.
L'anxiété est anormale lorsqu'elle empêche la personne de mener librement sa vie, lorsqu'elle devient un handicap. Elle doit alors être traitée.
Les médecins emploient le terme de troubles anxieux pour désigner des manifestations dominées par l'anxiété, la peur, l'inquiétude, le désarroi profond ou bien des comportements destinés à éviter des situations angoissantes (comportements d'évitement) ou des rituels excessifs nécessaires pour calmer une angoisse.

Les médecins distinguent 6 troubles anxieux différents :
    * l'anxiété généralisée est une anxiété chronique, c'est à dire qu'elle dure depuis des mois ou des années
    * le trouble panique où l'anxiété se manifeste par des crises aiguës d'angoisse.
    * le trouble obsessionnel compulsif (TOC) où la personne est obligée de faire un rituel (compulsif) afin de chasser une pensée angoissante (obsessionnelle).
    * la phobie sociale (phobie = crainte) est la peur d'être observée et jugée négativement.
    * les phobies simples encore appelées phobies spécifiques (précises) où l'angoisse est déclenchée par des éléments bien précis (peur de l'obscurité, du cancer, des chats).
    * l'état de stress post-traumatique où la personne revit durablement un traumatisme très violent.

Toutes ces manifestations entravent considérablement la vie du sujet et nécessitent une psychothérapie.

 

 

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21/03/2010

chagrin d'amour

919805336.jpgInutile de chercher à le nier : un chagrin d’amour fait très mal, et cette souffrance intense ne peut pas être gommée du jour au lendemain. Il faut du temps pour guérir : de trois à six mois pour celles qui ont une vie bien construite par ailleurs (un travail, des amis, des enfants qui ancrent dans le quotidien) à deux, voire trois ans quand d’autres difficultés creusent davantage la plaie. Inutile de se jeter sur les antidépresseurs, l’alcool ou le premier partenaire venu pour oublier au plus vite : cette attitude de peur ou de déni n’aide pas à guérir. Elle renforcerait au contraire la dépendance à l’autre. Le psychologue peut aider à effectuer le deuil de la personne aimée.

13:07 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chagrin, deuil, déni, alcool | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

16/03/2010

L'AMOUR

Aimer en soi, comme désir ardent et privation abaisse le sentiment d'estime de soi; être aimé, aimé de retour, posséder l'objet aimé relève ce sentiment.

Quand la libido est refoulée, l'investissement d'amour est ressenti comme un sévère amoindrissement du moi, la satisfaction est impossible, le renchérissement du moi n'est possible qu'en retirant la libido des objets.

Le rétour au moi de la libido d'objet, sa transformation en narcissisme, représente en quelque sorte le rétablissement d'un amour heureux, et inversement un amour réel heureux répond à l'état originaire où libido d'objet et libido du moi ne peuvent être distinguées l'un de l'autre.

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10:00 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

15/03/2010

LA DEPRESSION

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Qu'est-ce que la dépression ?

La dépression est un "état psychique pathologique associant une modification pénible de l'humeur et un ralentissement de l'activité intellectuelle et motrice".
C'est un état morbide, plus ou moins durable, caractérisé par la tristesse et une diminution du tonus de l'énergie.

Symptômes de la dépression

On distingue deux types de dépression :

1 / la dépression majeure qui consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs tranchant avec le fonctionnement habituel de la personne.
2 / la dysthymie qui est caractérisée par des symptômes dépressifs chroniques, moins sévères, persistants pendant plusieurs années.

Les principaux symptômes permettant de diagnostiquer une dépression chez une personne sont les suivants :

- humeur dépressive
- diminution marquée de l'intérêt ou du plaisir
- troubles de l'alimentation, anorexie, boulimie
- troubles du sommeil
- agitation ou ralentissement psychomoteur
- fatigue ou perte d'énergie
- autodévalorisation ou sentiment de culpabilité excessive
- diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou
   indécision
- pensées morbides
- pensées suicidaires

08:48 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dépression, culpabilité, anorexie, boulimie | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

11/03/2010

TRAUMATISME PSYCHIQUE

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Evènement qui par sa violence et sa soudaineté, entraîne un afflux d’excitation suffisant à mettre en échec les mécanismes de défense habituellement efficaces, le traumatisme produit souvent un état de sidération et entraîne à plus ou moins long terme une désorganisation dans l’économie psychique. Ce qui rend une expérience traumatisante, est bien l’incapacité de l’appareil psychique à évacuer selon le principe de constance l’excès d’excitation, qu’elle provienne de l’action pathogène d’un évènement brutal ou encore d’une série d’incidents dont l’effet s’additionne.

L’accent est mis sur l’état de détresse, ce qu’éprouve le bébé sans recours  à un état de tension en l’absence de sa mère devient le prototype de toutes les  situations traumatiques  quand l’angoisse signal d’alarme faisant défaut, le Moi se trouve submergé par l’irruption pulsionnelle et impuissant à la contenir.

Des réflexions freudiennes de 1926 s’est dégagée de nos jours la notion de traumatisme narcissique, correspondant à l’incapacité du Moi à lier l’excitation consécutive à une perte qu’elle soit objectale ou narcissique, présentée par les patients dans un deuil pathologique.

10:05 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : traumatisme, violence, sidération, détresse, angoisse, deuil | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

09/03/2010

QUAND CONSULTER UN PSYCHOLOGUE ?

L'exercice de la profession de psychologue est protégé en France. Il est régi par un code de déontologie adopté le 25 mars 1996 par les principales organisations professionnelles. Son objectif est de protéger le public et les psychologues contre les mauvais usages de la psychologie et l'abus des méthodes qui se réclament de cette discipline sans pourtant y appartenir.

 

LE PSYCHOLOGUE possède une formation universitaire spécialisée en psychologie (niveau bac +5). Cette formation est centrée sur la compréhension du comportement humain et, pour les psychologues cliniciens, qui ont suivi des stages supervisés au cours de leurs études sur la capacité à être attentifs aux difficultés d'autrui. Le psychologue connaît les techniques d'entretien. Le psychologue peut recourir aux tests psychologiques pour évaluer les capacités intellectuelles, les aptitudes ou différents aspects de la personnalité de son patient.

Le titre de psychologue est protégé, ce qui veut dire que tous les psychologues doivent avoir une licence et une maîtrise en psychologie, ainsi qu'un D.E.S.S. ou un D.E.A. avec des stages professionnels, toujours dans la filière psychologie.

Chacun est libre de consulter un psychologue  Les motifs les plus fréquents sont les suivants:

Parce qu'on éprouve des difficultés personnelles: on se sent mal dans sa peau, on a peur de ceci ou cela, on est angoissé, déprimé ou stressé; en somme, on sait que quelque chose ne va pas, qui nous empêche de nous épanouir;

En cas de toxicomanie et/d'addiction aux médicaments , à l'alcool, aux drogues;

 

En cas d'anorexie, de boulimie, de sensation d'ennui,de vide;


Parce qu'on vit une épreuve : on a fréquemment besoin d'aide lors d'événements douloureux tels qu'une maladie grave, un deuil, une séparation, un échec, une perte d'emploi, etc.;

Parce qu'on éprouve des difficultés dans ses relations avec les autres: au sein du couple, de la famille, ou encore parce qu'on se sent seul, isolé;

Parce qu'on juge sa sexualité insatisfaisante ou qu'on est victime d'abus sexuel; 

Parce qu'on veut vivre différemment: sans que ce soit nécessairement dû à une existence difficile, on veut mieux se connaître, on veut développer ses potentiels, enrichir sa vie et engager une démarche d'évolution personnelle;

Parce qu'on a une décision à prendre: pour en analyser les avantages et les inconvénients, pour se préparer aux conséquences de la décision, pour y voir plus clair, etc.;

Parce qu'on veut s'orienter: ou devrais-je investir mes énergies, vers quels objectifs diriger ma carrière, ma vie ?

Le premier entretien est toujours gratuit.

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                                                      Enfin  voir le bout du tunnel

10:18 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : angoisse, dépression, abus sexuel, addiction, anorexie, boulime, toxicomanie, deuil | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

08/03/2010

ALCOOLISME ET DEPRESSION

alcoolisme.jpgAnxiété et dépression :

Deux comorbidités sont associées à l'alcoolodépendance.

l' alcoolodépendance est rarement une maladie surgissant  de manière isolée : dans de très nombreux cas, elle accompagne des troubles très fréquents aujourd'hui : la dépression et l'anxiété.

La question de la psychothérapie se pose dans ce cadre en soulevant celle de la difficile mise en œuvre d'une psychothérapie qui soit à la fois centrée sur la dépendance et sur une nécessaire revalorisation narcissique du sujet, une responsabilisation et une affirmation de soi.

La dépression est, dans ce cas, sans nul doute le facteur le plus inquiétant de la triade anxiété-dépression-alcoolisation, en ce sens qu'elle est souvent à la source d'une « fuite dans l'alcool ». D'autre part, elle peut aussi être la conséquence d'une alcoolisation, voire un symptôme aggravant.

Inutile de toucher au symptôme de l'addiction, le fait de travailler les origines du besoin de boire  suffisent à long terme pour supprimer l'addiction. Un thérapeute ordonnant à son patient d'arrêter l'alcool en thérapie serait similaire à la mère toute puissante dont la patient tente déjà difficilement de se séparer par des limites artificielles.

09:36 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thérapie, dépression, alccol, anxiété, addiction | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

06/03/2010

SECRET DE FAMILLE

chut.jpgFondée sur les non-dits, sur les silences, sur les secrets, la transmission transgénérationnelle dite “en creux” ou “en négatif” peut véhiculer les effets pathogènes de traumatismes anciens.  À cet égard, la mission principale des psychothérapies centrées sur la transmission transgénérationnelle est souvent la mise en récit de l’histoire autobiographique et familiale fantasmatique, c’est- à-dire l’élaboration d’une histoire qui puisse donner force et cohérence au vécu du patient.

2 “Un traumatisme ancien, devenu secret de famille agirait comme un fantôme susceptible de perturber les familles à travers les générations” référence aux travaux des psychanalystes Nicolas Abraham et Maria Torok. Il s’agit souvent de secrets honteux à propos d’un ancêtre, comme un décès suspect (mort violente, suicide), une naissance illégitime ou un inceste, qui sont dissimulés d’une génération à l’autre. En cachant le secret indicible qui est demeuré un deuil impossible, on l’installe à l’intérieur de soi, dans un caveau secret ou “crypte psychique”. “C’est le non-dit et le mystère autour du secret, mais pointés par le silence et l’évitement, qui deviennent agissants et peuvent se traduire par des perturbations psychiques et/ou comportementales chez un ou des sujets, à la génération suivante”, Les effets pathogènes du secret familial sont ainsi susceptibles de traverser les générations.

 

 

THERAPIE PAR L'ART

 

 

 

L'art-thérapie est l'utilisation de l'expression artistique dans l'aide aux personnes qui ont des difficultés à exprimer leurs maux psychiques (angoisse, dépression, stress, inhibition)

L'art-thérapie apporte aussi un soutien thérapeutique aux personnes confrontées à une détresse émotionnelle. Le principe de base est d'encourager les patients à exprimer leurs sentiments et émotions sous une forme visuelle ou plastique (peinture,
dessin..). Les émotions et les contenus inconscients peuvent être approchés par l'art-thérapie plus facilement et plus rapidement qu'avec la parole


Le plus important lors d'une séance d'art-thérapie est de surmonter la crainte de s'exprimer, de faire ressurgir des émotions et sentiments refoulés dans notre inconscient et d'aider à connaître leurs origines.

Un autre aspect positif de l'art-thérapie est le fait que l'œuvre d'art peut contenir des symboles significatisf pour le créateur de l'oeuvre.

L'art-thérapie est une méthode idéale pour se relaxer et résoudre très naturellement ses problèmes. Peu importe le talent ou le savoir-faire, le plus important est d'écouter sa "voix" intérieure et de s'exprimer à travers sa création artistique.

L’essentiel c’est de laissez "parler" votre intuition et votre spontanéité et de  faire taire la "voix" critique qui est en vous, en deux mots l’esthétique importe peu seule compte la connaissance de soi que l’on en retire.

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02:35 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thérapie, angoisse, dépression, stress, inhibition, détresse, émotions | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

05/03/2010

ANOREXIE

521987955_small.jpgPresque tous les cliniciens mettent l'accent sur une perturbation des relations intra-familiales. La mère inapte à décrypter les signaux de son enfant privilégie la nourriture comme réponse. Celle-ci devient le régulateur essentiel de la relation mère-enfant.

D'autre part les familles d'anorexiques possèdent des traits spécifiques :

- Fixation de la mère sur un plan homosexuel latent

- Tendances passives du père

- Relation sado-masochiste entre les parents.(comportement sadique du père, fausse soumission maternelle qui n'empêche nullement un comportement hautement castrateur)

- Discours du père disqualifié

- La jeune fille anorexique est privée de contact avec le père, qui de son côté accepte et renforce cet isolement

- Manque de différenciation avec la mère

- Refus radical de s'identifier à la mère, refus de la féminité

- les frontières entre la famille et le monde extérieur sont difficilement franchissables

- Les barrières entre générations sont floues

La restriction alimentaire représente à la fois un appel et une manifestation d'agressivité à l'égard de l'entourage familial.

02:29 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mère, père, castration, homosexualité, masochisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

04/03/2010

EMPRISE, MALTRAITANCE, ABUS SEXUEL, INCESTE

colic_2006_pster_asian_horror_movie.jpgLa relation d’emprise est un phénomène universel et ubiquitaire, écueil sournois et redouté qui menace toute relation humaine. L’interaction de deux ou plusieurs individus ou groupes d’individus, dans quelque milieu que ce soit, peut en effet conduire à une relation d’emprise. Celle-ci peut s’exercer, entre autres, au travers d’un pouvoir totalitaire en politique, par l’entremise de la propagande dans les médias, les dérives sectaires des religions, mais aussi dans les entreprises, les institutions, les familles, les couples et dans la sexualité à travers les situations de harcèlement, de maltraitance, d’inceste, d’abus sexuel...

01:14 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : emprise, maltraitance, inceste, abus sexuel | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

03/03/2010

Psychologue : présentation

PRESENTATION

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006.

Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance,

                                anorexie, boulimie. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS, du DEA ainsi que d'un doctorat en psychologie clinique à l'université de Paris VII.

 

Société : cabinet libéral

 

Publication: Thèse sur les problématiques transgénérationnelles.

 

28/02/2010

LA PASSION

FUSION PASSIONNELLE

 

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La face ravageante de la passion implique sa dimension salvatrice. Car si l'autre, l'objet d'amour, est indispensable à la survie du sujet, celui-ci ne peut en souffrir aucun éloignement, aucune indifférence, aucun retranchement. Le sujet sera donc prêt à toutes les concessions pour que l'objet reste l'objet et reste objet disponible voire possédé. De plus, l'angoisse de la perte et la jalousie qu'elle implique empoisonneront inévitablement la vie de ce couple. Le lien passionné salvateur, source de vie et de créativité, comporte, en tant que passion, le risque de devenir ou d'être à la fois, lien qui enchaîne et étrangle, et le sujet et son objet. Ce qui viendra s'ajouter aux souffrances subjectives liées à l'idéalisation et à la surestimation sexuelle impliquant la mésestimation de soi et aux vœux de fusion amoureuse impliquant la « dévoration de l'autre [1]» et les autres disparitions subjectives impliquées par ce type de lien.

Titre de la photo: "Fait l'un"

(1) P. De Neuter, « Félin pour l'autre. La fonction du fantasme dans le couple », dans Cahiers de sciences familiales et sexologiques, 1990, n° 18, p. 105-127.

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26/02/2010

SUICIDE

suicide-collectif.jpgPour Sigmund Freud, le suicide est une forme d'homicide: "nul n'est à même de trouver l'énergie psychique de se tuer, à moins de commencer par tuer quelqu'un à qui il s'est identifié".

Le suicide exprime à la fois un désir de mourir, un désir de commettre l'acte de tuer et un désir d'être tué.

Le suicide peut avoir trois fonctions:

 1. Évitement. Il s'agit de la fuite face à une situation douloureuse inacceptable, que ce soit au niveau somatique (cancer par exemple) ou psychologique comme un deuil, de l'angoisse.

 2. Auto-agression. C'est le retournement de l'agression contre soi-même , symptomatique des mélancolies.

 3. Appel au secours. C'est un message désespéré adressé à l'entourage perçu hostile ou indifférent. Il s'agit ici d'une tentative de suicide avec appel à autrui pour qu'il intervienne. Le suicide, qui n'était pas recherché, se réalise quand les secours ne sont pas intervenus assez rapidement.

 Les causes de son geste se trouvent dans des réponses à des questions relevant de son histoire: que s'était il passé dans sa vie? Dans celle de ses parents? Comment avait il été soutenu, aidé dans son désir de vie ?
Quelle valeur s'accordait-il ?

11:24 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : suicide, angoisse, deuil, anxiété, appel au secours | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

L'INCESTE, UNE SOUFFRANCE MUETTE

silence_by_donjuki.jpg

 


L'inceste est une irruption des fantasmes d'un adulte dans la réalité de l'enfant.

Dans le secret familial, l'enfant abusé vit un profond traumatisme tant physique que psychique:

·         l'enfant abusé, est comme toute victime de violence, sous l'emprise de son abuseur,

·         tiraillé entre l'amour qu'il éprouve pour les siens et ce qu'on lui fait subir, la culpabilité l'enferme dans une situation vécue comme sans issue,

·         la confusion des rôles, des fonctions et des places de chacun est telle qu'elle génère chez la victime une souffrance indescriptible.

 

En thérapie, ces dessins expriment à mots couverts le drame familial dans lequel il baigne.

     La levée du secret est un moment délicat pour l’enfant qui décide de parler, dans la mesure où il est pris dans une relation d’ambivalence vis-à-vis de l’auteur. L’enfant demande uniquement que la violence ou la maltraitance cesse, mais il ne demande pas nécessairement à être séparé́ de l’un de ses parents, ni que l’un d’eux soit envoyé́ en prison. Il faut parfois beaucoup de temps avant que l'enfant se décide à enfreindre l'interdiction de parler.

     Les blessures tues jusqu’alors peuvent s’estomper parce qu’elles ne restent pas plus longtemps emmagasinées dans l’inconscient.

01:47 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : traumatisme, inceste, violence, emprise, secret, maltraitance | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

24/02/2010

PSYCHOTHERAPIE RORSCHACH et TAT

tat2.jpgLes épreuves projectives destinées à explorer l'imaginaire et l'inconscient des individus par associations verbales sur des taches d'encre (le Rorschach), ainsi que des photos de personnes en situation (TAT ou thematic aperception test) mettent en lumière la complexité des conflits psychiques et des relations interpersonnelles Ces deux test, sont complémentaires : le figuratif du TAT et le non-figuratif du Rorschach. Les sphères de la vie inconsciente sont distinctes : le Rorschach permet plus facilement que le TAT la mise en lumière des troubles identitaires et du narcissisme, alors que la réactivation du complexe d'Œdipe est plus facilement perçue avec le TAT. Leur utilisation conjointe est donc justifiée.Ces épreuves projectives sont donc des outils précieux pour éclairer les processus psychiques inconscients et constituent une aide irremplaçable dans les psychothérapies.

 

 

 

23:43 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : therapie, test, inconscient, oedipe, rorschach, tat | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

22/02/2010

TOXICOMANIE ET THERAPIE

ADDICTION : TOXICOMANIE ET THERAPIE

cannabis-petard.jpgLe corps sous emprise ne peut trouver une place propre et paradoxalement fumer du haschisch représenterait une tentative pour se constituer un corps autonome dans un mouvement visant l'autonomie, à la place, de ce que nomme Freud, d'une formation de masse à deux. 1

Des traumatismes ont été éprouvés sans être reconnus et des traces mnésiques désaffectées sont demeurées  dépourvues de sens, ce qui tend à prouver que ces problématiques peuvent s'inscrire dans le champs de l'addiction.

La psychothérapie devra aider le sujet à se couper de l'unisson fondé sur les forces de séduction narcissique et à se tourner sur l'individualisation qui lui est promise.


1 Selon Freud dans Essais de psychanalyse, Paris, Payot, 1981, p.180

 

11:55 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

20/02/2010

ABUS SEXUEL

ABUS SEXUEL ET PASSAGE A L'ACTE

 

Le passage à l'acte pose le problème des rapports entre la pensée et l'action. Le basculement entre l'acte en fantasme et l'acte réel se trouve interrogé, lorsque celui ci devrait moralement être inhibé par des mécanismes de défense.

Il est l'effet d'un mode préoedipien du fonctionnement psychique où prédominent les processus primaires, incapables de tolérer la frustration, de reconnaître l'épreuve de réalité et de freiner la tendance à l'impulsivité.

L'acte évacue toute mentalisation et angoisse et prouve une carence d'élaboration psychique. En ce qui concerne les actes les plus violents, on peut parler d'effondrement narcissique. L'acte représente alors une preuve d'existence et n'est pas le résultat d'une construction psychique. D'où son aspect pulsionnel brutal. Tout abus de pouvoir devient une forme de transgression de l'interdit de l'inceste. L'agir  serait le passage du fantasme à sa mise en acte.

L'inceste véritable phénomène d'addiction, nécessite un agir au long cours et non un passage à l'acte lié au débordement des défenses. L'agir, à la fois processus d'auto engendrement et lutte contre l'effondrement dépressif, demeure le signe d'une souffrance psychique majeure qui cherche à s'élaborer, sans y parvenir, dans une mise en acte violente.

Une particularité du passage à l'acte sur le corps, c'est la chosification et sa dévitalisation, mécanismes défensifs. Dans ce type de relation la psyché et/ou le corps de l'autre sont investis de manière particulière, sous le règne de l'emprise.

L'enfant maltraité subit le comble de l'emprise paternelle, par l'injonction de devoir faire silence sur ce qui lui arrive.

L'enfant est un double, un retour à l'identique que le père n'abandonne jamais où il fait coïncider l'enfant réel avec l'enfant imaginaire.

Le machinal de la répétition l'emporte sur la mobilité, sur l'ouverture à l'altérité. Ce qui entraîne la croyance paternelle que l'enfant est consentant.

L'inceste vient signer le déni de la différence des sexes et des générations. L'interdit est donc le contenu propre du message lors du passage à l'acte. Car là où il y a une négation effective de la mort, il y a une déshumanisation. Le non-respect des besoins de l'enfant, donnant lieu à une atteinte narcissique, est facteur de répétition commémorative du noyau traumatique.

Néanmoins, la relation conjugale peut-être plus proche et la cohésion semble maintenue au prix de ces passages à l'acte qui permettent la dérivation d'une dépression après un deuil non résolu.

 

 

19:34 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

19/02/2010

ADDICTION AU CANNABIS

ADDICTION AU CANNABISdrog002.gif

Face à la rigidité du système de normes familiales et à l'impossibilité  d'affirmer sa différence, lejeune  toxicomane adopte une stratégie d'évitement des conflits, il continue à s'opposer silencieusement, ce qui a toujours contribué à maintenir « l'harmonie » au niveau du fonctionnement familial. Il reste ainsi  pleinement dépendant de ses parents tout en gardant une apparence de rébellion. « Le haschisch rend sage » dit un usager . Effectivement sous son influence, il s'immobilise dans une passivité non dénuée de jouissance et reste ainsi fidèle aux injonctions parentales et surtout maternelles.

10:56 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

18/02/2010

PSYCHOLOGUE

PRESENTATION

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006. Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, maltraitance. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS de psychologie clinique et du DEA de psychologie clinique à Paris VII.

 

Société : cabinet libéral

 

Publication: Thèse  sur les problématiques transgénérationnelles.

10:19 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : psychologie, thérapie, angoisse, depression, addiction | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

17/02/2010

DEPRESSION

Ours_triste.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que la dépression ?

La dépression est un "état psychique pathologique associant une modification pénible de l'humeur et un ralentissement de l'activité intellectuelle et motrice".
C'est un état morbide, plus ou moins durable, caractérisé par la tristesse et une diminution du tonus de l'énergie.

Symptômes de la dépression

On distingue deux types de dépression :

1 / la dépression majeure qui consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs tranchant avec le fonctionnement habituel de la personne.
2 / la dysthymie qui est caractérisée par des symptômes dépressifs chroniques, moins sévères, persistants pendant plusieurs années.

Les principaux symptômes permettant de diagnostiquer une dépression chez une personne sont les suivants :

- humeur dépressive
- diminution marquée de l'intérêt ou du plaisir
- troubles de l'alimentation
- troubles du sommeil
- agitation ou ralentissement psychomoteur
- fatigue ou perte d'énergie
- autodévalorisation ou sentiment de culpabilité excessive
- diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou
   indécision
- pensées morbides
- pensées suicidaires

Qu'est-ce que la dépression ?

La dépression est un "état psychique pathologique associant une modification pénible de l'humeur et un ralentissement de l'activité intellectuelle et motrice".
C'est un état morbide, plus ou moins durable, caractérisé par la tristesse et une diminution du tonus de l'énergie.

Symptômes de la dépression

On distingue deux types de dépression :

1 / la dépression majeure qui consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs tranchant avec le fonctionnement habituel de la personne.
2 / la dysthymie qui est caractérisée par des symptômes dépressifs chroniques, moins sévères, persistants pendant plusieurs années.

Les principaux symptômes permettant de diagnostiquer une dépression chez une personne sont les suivants :

- humeur dépressive
- diminution marquée de l'intérêt ou du plaisir
- troubles de l'alimentation
- troubles du sommeil
- agitation ou ralentissement psychomoteur
- fatigue ou perte d'énergie
- autodévalorisation ou sentiment de culpabilité excessive
- diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou
   indécision
- pensées morbides
- pensées suicidaires

Une thérapie soulève les problématiques inconscientes et permet ainsi de sortir de la dépression.

12:08 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : depression, angoisse | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

15/02/2010

TOXICOMANIE

Le toxicomane présente une partie malade et une partie non malade puisque chez lui, le stade du miroir, que Jacques LACAN instaure comme organisateur du Je, est en réalité un "stade du miroir brisé". Avec cette notion, C. OLIEVENSTEIN indique un dérapage chez le sujet dépendant au niveau de la genèse de l'identification. Par cette métaphore de la brisure du miroir[1], l'auteurexplique que le sujet se découvre ainsi "autre", ce qui lui permet de rompre l'existence fusionnelle qu'il menait avec sa mère. Au moment où devait se constituer un moi différent du"Moi-fusionné-mère", tout se passe comme si, à cet instant, le miroir se brisait, renvoyant à la fois une image brisée et une incomplétude. OLIEVENSTEIN parle à ce propos de "narcissisme brisé". De ce double mouvement simultané de la reconnaissance et de la brisure va naître cette incertitude nosographique concernant la pathologie du sujet dépendant évoquée plus haut. Dans ce sujet "à la fois normal et à la fois psychotique", on peut reconnaître les "états transitionnels" de GLOVER, futurs "états-limites", qui ont "un pied dans la psychose et l'autre dans la névrose", précédemment évoqués[2].

 

 



[1] C. OLIEVENSTEIN: in "La vie du toxicomane", Paris PUF, "Nodules", 1982.

[2] E. GLOVER, in "on the aetiology of drug addiction", 1932, International Journal of Psychoanalysis, vol.

13, 298-328.

 

11:19 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : toxicomanie, thérapie | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

12/02/2010

SECRET DE FAMILLE ET PSYCHOTHERAPIE

Secret de famille

Le Fantôme se définit  comme le travail dans l'inconscient du secret inavouable d'un autre (inceste, crime, bâtardise, etc.). Sa manifestation, la hantise, est le retour du fantôme dans les paroles et actes bizarres, dans les symptômes (phobiques, obsessionnels...).Tout se passe, en fait, comme si le fantôme sortait de sa crypte (caveau intérieur dans lequel le secret inavouable est mis en conserve) pour venir nous hanter en parlant à la façon d'un ventriloque et même en agissant à notre place.

Une psychothérapie met à jour ces phénomènes inconscients.

11:57 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : psychothérapie | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

 
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