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31/03/2010

L' automutilation à l'adolescence

Angoisse.jpgL’automutilation est une blessure que l’on s’inflige  soi-même. Il s’agit de violences physiques cutanées qui comprennent, outre des lacérations, des brûlures, essentiellement avec des cigarettes. Ce comportement prédomine à l’adolescence et particulièrement chez les filles.

« Se couper » soulage une douleur intérieure : le sang qui coule remplace les larmes. Les coupures par les lames  calment  l’angoisse.

La souffrance provoquée leur permet de se sentir « vivre ». Il arrive que ce sentiment d’exister soit particulièrement faible, et c’est dans ce contexte que les automutilations interviennent : souffrir donne le sentiment d’exister quand plus rien n’existe ou quand on a le sentiment de ne plus exister  pour soi, donc permet durant un laps de temps de sortir d’un statut de mort-vivant.

Dès que l’angoisse excède un certain seuil, le sang versé silencieusement et secrètement  apaise l’excès de tension sans pour autant alerter la famille, violence muette retournée contre soi. Ainsi les apparences sont sauves… 

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30/03/2010

SEPARATION-INDIVIDUATION

Mahler stipule que dans la réactivité de la dépression les traumatismes de la phase séparation-individuation.
C'est une phase préoedipienne du développement psychique. Mahler a décrit ce processus de séparation-individuation comme une différenciation du self de l'enfant, un sentiment d'individualité naissant qui prend place dans la psyché. Cette phase peut engendrer des conflits importants chez l'enfant. L'incompréhension émotive de la mère envers son enfant qui se dirige vers son indépendance peut influer sur son estime de soi de façon négative, interprétée et ressentie par l'enfant comme un sentiment d'abandon. L'angoisse de perte d'objet fait son apparition créant une base fertile pour l'affect dépressif. La réaction dépressive serait une réponse angoissante, difficile émotionnellement , associée à des affects d'incomplétude.


Mahler.M., Pine, F.Bergman.A (1980) La naissance psychologique de l'être humain. Paris. Payot

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26/03/2010

INCESTE ET MALTRAITANCE

h-20-1361497-1229645608.jpg PSYCHOTHERAPIE DE VICTIME D'INCESTE / DE MALTRAITANCE

La victime adulte est notamment motivée par une recherche de reconnaissance, liée aux failles narcissiques qui ont entaché son enfance. Dans cette hypothèse, il y a lieu de toucher " l'enfant en souffrance ", enfermé dans cet adulte, de lui permettre d'exprimer sa rage, les traumatismes subis, sa culpabilité, sa déception et cela afin de l'aider à échapper en partie à une emprise infantile. En effet, la victime mélange souvent vécu antérieur et craintes actuelles.

L'action thérapeutique peut aller de l'aide au Moi, l'étayage, à la restauration des processus donnant accès à la représentation, grâce à une compréhension des phénomènes les plus archaïques.

En toute occasion, le but visé est de restaurer la subjectivation en aidant le patient à affronter la réalité. L'espace psychique est plus sûrement attaqué que le corps.

Un travail sur les affects pourra participer de la levée des clivages, des dénis et donc des secrets antérieurs et ouvrir l'espoir d'une possible mentalisation.

La victime cherche inconsciemment à vivre pour la première fois les éléments clivés qu'ils méconnaissent, faute de mentalisation et de symbolisation.

Ces patients doivent être pris en charge dans une thérapie psychanalytique tout d'abord en face à face car la position allongée peut réactiver une angoisse d'abandon trop forte.

Le thérapeute doit être suffisamment bon pour servir d'étayage et prévenir les passages à l'acte toujours possibles.

L'intervention thérapeutique devrait privilégier le soutien de la victime. La thérapie est un processus relationnel entre le patient et le psychologue. C'est à partir de leur propre langage que le psychologue peut les aider à se reconstruire psychiquement. L'incitation à la parole aide la victime à mentaliser son vécu et à diluer l'effet de l'emprise. La reconnaissance de la réalité de ses parents et les préjudices qu'ils lui ont fait subir lui permet de se libérer de ses agresseurs.

Il peut ainsi penser les causes de ses traumatismes à l'extérieur de lui, dégagé de sa culpabilité, il pourra accéder à l'épreuve de la réalité.

Il pourra expérimenter des émotions condamnées  par ses parents.

La technique consiste à maintenir le cadre et le dispositif afin d'éviter une tentative de suicide ou un effondrement dépressif.

Le psychologue a une responsabilité parentale. Soit, il« est »une figure paternelle qui va l'arracher de la séduction maternelle originaire, soit une figure maternelle pour pallier aux carences précoces de l'environnement, soit les deux.

Le silence du thérapeute ne peut être que déconseillé et la position en face à face préconisée.


 

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24/03/2010

L'INCESTUEL

Paul-Claude Racamier, L'inceste et l'incestuel

Éditions du Collège.

Paul-Claude Racamier propose l'étude d'une pathologie nouvelle, celle de l'incestuel qu'il définit à partir d'un climat, qui, dans la vie familiale individuelle et collective, crée l'empreinte de l'inceste, sans qu'en soient nécessairement accomplies les formes génitales.

Dans son style imagé, il montre comment ce travail s'inscrit dans le développement de son oeuvre; il s'agit d'une pathologie que l'on peut mieux cerner, en se référant aux paradoxes de l'antoedipe. La pathologie incestuelle dépasse les conséquences de l'acte incestueux lui-même. La séduction pour la mère et le nourrisson est initiale et devrait conduire à la mise en circuit de l'oedipe. Mais ici chacun des partenaires tente d'exercer sa séduction, pour obtenir une relation exclusive, contre le tiers exclu, ce qui permet de comprendre comment se situe le fonctionnement primaire, tel qu'il fut décrit à partir des idées de Ferenczi.

La persistance indéfinie d'une telle situation définit la pathologie de l'antoedipe, celle qui conduit à la non-séparation de la mère et du bébé par le père, pour permettre à la mère primaire de durer indéfiniment. Il n'y a pas ici de tabou de l'inceste qui ait organisé la castration infligée par le père. La place de chacun dans son sexe et sa génération n'est pas précisée, le Surmoi ne se construit pas, l'objet n'a pas d'autre origine que son investisseur. Il est fétiche et donc inamovible. Il est l'objet des objets et donc interdit de désir : sa valeur narcissique est primordiale. Finalement, l'incestuel échappe à toute tendresse, car le sentiment tendre est l'adversaire typique de l'incestualité.

Ainsi P-C.Racamier va décrire les propriétés de l'incestuel qui sont après tout banales en apparence : jamais solitaire, l'incestuel n'est pas concret, il est toujours agi. L'inceste est par lui constamment mis en avant : il va le montrer, l'étaler et l'exhiber, il dissimule ainsi sa fonction profonde en un inviolable secret. "On vous le montre et vous le voyez sans le voir. Si vous voulez le voir vraiment, on vous le cache et même on se cache, jeu de cache-cache". Ainsi l'incestuel conduit-il à la mort, mais sans deuil de l'objet perdu d'où un noyau hermétique et narcissique. L'auteur ne nous fournira pas d'exemple clinique de cette pathologie dont le registre empiète à la fois sur le domaine de la psychose et celui de la perversion. Il s'agit toujours d'une pathologie familiale caractérisée par des constructions concernant les origines et la transmission des générations. Mais il y a toujours une rupture dans le fil rouge qui devrait nous amener jusqu'à l'originaire, d'où le démantèlement des liens et la constance du clivage. Cette pathologie est caractérisée aussi par la disqualification des fixations auto-érotiques, sur le plan rationnel par les erreurs affirmées du jugement, donc par la confusion entre système primaire et système secondaire de pensée : cette pathologie s'affirme, comme on peut le comprendre, dans le registre de la séduction narcissique.193569644.jpg

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23/03/2010

STRESS, ANGOISSE ET ANXIETE


L'inquiétude ou l'anxiété est un vécu extrêmement fréquent que nous connaissons tous plus ou moins.
L'anxiété est anormale lorsqu'elle empêche la personne de mener librement sa vie, lorsqu'elle devient un handicap. Elle doit alors être traitée.
Les médecins emploient le terme de troubles anxieux pour désigner des manifestations dominées par l'anxiété, la peur, l'inquiétude, le désarroi profond ou bien des comportements destinés à éviter des situations angoissantes (comportements d'évitement) ou des rituels excessifs nécessaires pour calmer une angoisse.

Les médecins distinguent 6 troubles anxieux différents :
    * l'anxiété généralisée est une anxiété chronique, c'est à dire qu'elle dure depuis des mois ou des années
    * le trouble panique où l'anxiété se manifeste par des crises aiguës d'angoisse.
    * le trouble obsessionnel compulsif (TOC) où la personne est obligée de faire un rituel (compulsif) afin de chasser une pensée angoissante (obsessionnelle).
    * la phobie sociale (phobie = crainte) est la peur d'être observée et jugée négativement.
    * les phobies simples encore appelées phobies spécifiques (précises) où l'angoisse est déclenchée par des éléments bien précis (peur de l'obscurité, du cancer, des chats).
    * l'état de stress post-traumatique où la personne revit durablement un traumatisme très violent.

Toutes ces manifestations entravent considérablement la vie du sujet et nécessitent une psychothérapie.

 

 

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21/03/2010

chagrin d'amour

919805336.jpgInutile de chercher à le nier : un chagrin d’amour fait très mal, et cette souffrance intense ne peut pas être gommée du jour au lendemain. Il faut du temps pour guérir : de trois à six mois pour celles qui ont une vie bien construite par ailleurs (un travail, des amis, des enfants qui ancrent dans le quotidien) à deux, voire trois ans quand d’autres difficultés creusent davantage la plaie. Inutile de se jeter sur les antidépresseurs, l’alcool ou le premier partenaire venu pour oublier au plus vite : cette attitude de peur ou de déni n’aide pas à guérir. Elle renforcerait au contraire la dépendance à l’autre. Le psychologue peut aider à effectuer le deuil de la personne aimée.

13:07 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chagrin, deuil, déni, alcool | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

16/03/2010

L'AMOUR

Aimer en soi, comme désir ardent et privation abaisse le sentiment d'estime de soi; être aimé, aimé de retour, posséder l'objet aimé relève ce sentiment.

Quand la libido est refoulée, l'investissement d'amour est ressenti comme un sévère amoindrissement du moi, la satisfaction est impossible, le renchérissement du moi n'est possible qu'en retirant la libido des objets.

Le rétour au moi de la libido d'objet, sa transformation en narcissisme, représente en quelque sorte le rétablissement d'un amour heureux, et inversement un amour réel heureux répond à l'état originaire où libido d'objet et libido du moi ne peuvent être distinguées l'un de l'autre.

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10:00 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

15/03/2010

LA DEPRESSION

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Qu'est-ce que la dépression ?

La dépression est un "état psychique pathologique associant une modification pénible de l'humeur et un ralentissement de l'activité intellectuelle et motrice".
C'est un état morbide, plus ou moins durable, caractérisé par la tristesse et une diminution du tonus de l'énergie.

Symptômes de la dépression

On distingue deux types de dépression :

1 / la dépression majeure qui consiste en un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs tranchant avec le fonctionnement habituel de la personne.
2 / la dysthymie qui est caractérisée par des symptômes dépressifs chroniques, moins sévères, persistants pendant plusieurs années.

Les principaux symptômes permettant de diagnostiquer une dépression chez une personne sont les suivants :

- humeur dépressive
- diminution marquée de l'intérêt ou du plaisir
- troubles de l'alimentation, anorexie, boulimie
- troubles du sommeil
- agitation ou ralentissement psychomoteur
- fatigue ou perte d'énergie
- autodévalorisation ou sentiment de culpabilité excessive
- diminution de l'aptitude à penser ou à se concentrer ou
   indécision
- pensées morbides
- pensées suicidaires

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11/03/2010

TRAUMATISME PSYCHIQUE

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Evènement qui par sa violence et sa soudaineté, entraîne un afflux d’excitation suffisant à mettre en échec les mécanismes de défense habituellement efficaces, le traumatisme produit souvent un état de sidération et entraîne à plus ou moins long terme une désorganisation dans l’économie psychique. Ce qui rend une expérience traumatisante, est bien l’incapacité de l’appareil psychique à évacuer selon le principe de constance l’excès d’excitation, qu’elle provienne de l’action pathogène d’un évènement brutal ou encore d’une série d’incidents dont l’effet s’additionne.

L’accent est mis sur l’état de détresse, ce qu’éprouve le bébé sans recours  à un état de tension en l’absence de sa mère devient le prototype de toutes les  situations traumatiques  quand l’angoisse signal d’alarme faisant défaut, le Moi se trouve submergé par l’irruption pulsionnelle et impuissant à la contenir.

Des réflexions freudiennes de 1926 s’est dégagée de nos jours la notion de traumatisme narcissique, correspondant à l’incapacité du Moi à lier l’excitation consécutive à une perte qu’elle soit objectale ou narcissique, présentée par les patients dans un deuil pathologique.

10:05 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : traumatisme, violence, sidération, détresse, angoisse, deuil | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

09/03/2010

QUAND CONSULTER UN PSYCHOLOGUE ?

L'exercice de la profession de psychologue est protégé en France. Il est régi par un code de déontologie adopté le 25 mars 1996 par les principales organisations professionnelles. Son objectif est de protéger le public et les psychologues contre les mauvais usages de la psychologie et l'abus des méthodes qui se réclament de cette discipline sans pourtant y appartenir.

 

LE PSYCHOLOGUE possède une formation universitaire spécialisée en psychologie (niveau bac +5). Cette formation est centrée sur la compréhension du comportement humain et, pour les psychologues cliniciens, qui ont suivi des stages supervisés au cours de leurs études sur la capacité à être attentifs aux difficultés d'autrui. Le psychologue connaît les techniques d'entretien. Le psychologue peut recourir aux tests psychologiques pour évaluer les capacités intellectuelles, les aptitudes ou différents aspects de la personnalité de son patient.

Le titre de psychologue est protégé, ce qui veut dire que tous les psychologues doivent avoir une licence et une maîtrise en psychologie, ainsi qu'un D.E.S.S. ou un D.E.A. avec des stages professionnels, toujours dans la filière psychologie.

Chacun est libre de consulter un psychologue  Les motifs les plus fréquents sont les suivants:

Parce qu'on éprouve des difficultés personnelles: on se sent mal dans sa peau, on a peur de ceci ou cela, on est angoissé, déprimé ou stressé; en somme, on sait que quelque chose ne va pas, qui nous empêche de nous épanouir;

En cas de toxicomanie et/d'addiction aux médicaments , à l'alcool, aux drogues;

 

En cas d'anorexie, de boulimie, de sensation d'ennui,de vide;


Parce qu'on vit une épreuve : on a fréquemment besoin d'aide lors d'événements douloureux tels qu'une maladie grave, un deuil, une séparation, un échec, une perte d'emploi, etc.;

Parce qu'on éprouve des difficultés dans ses relations avec les autres: au sein du couple, de la famille, ou encore parce qu'on se sent seul, isolé;

Parce qu'on juge sa sexualité insatisfaisante ou qu'on est victime d'abus sexuel; 

Parce qu'on veut vivre différemment: sans que ce soit nécessairement dû à une existence difficile, on veut mieux se connaître, on veut développer ses potentiels, enrichir sa vie et engager une démarche d'évolution personnelle;

Parce qu'on a une décision à prendre: pour en analyser les avantages et les inconvénients, pour se préparer aux conséquences de la décision, pour y voir plus clair, etc.;

Parce qu'on veut s'orienter: ou devrais-je investir mes énergies, vers quels objectifs diriger ma carrière, ma vie ?

Le premier entretien est toujours gratuit.

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                                                      Enfin  voir le bout du tunnel

10:18 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : angoisse, dépression, abus sexuel, addiction, anorexie, boulime, toxicomanie, deuil | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

08/03/2010

ALCOOLISME ET DEPRESSION

alcoolisme.jpgAnxiété et dépression :

Deux comorbidités sont associées à l'alcoolodépendance.

l' alcoolodépendance est rarement une maladie surgissant  de manière isolée : dans de très nombreux cas, elle accompagne des troubles très fréquents aujourd'hui : la dépression et l'anxiété.

La question de la psychothérapie se pose dans ce cadre en soulevant celle de la difficile mise en œuvre d'une psychothérapie qui soit à la fois centrée sur la dépendance et sur une nécessaire revalorisation narcissique du sujet, une responsabilisation et une affirmation de soi.

La dépression est, dans ce cas, sans nul doute le facteur le plus inquiétant de la triade anxiété-dépression-alcoolisation, en ce sens qu'elle est souvent à la source d'une « fuite dans l'alcool ». D'autre part, elle peut aussi être la conséquence d'une alcoolisation, voire un symptôme aggravant.

Inutile de toucher au symptôme de l'addiction, le fait de travailler les origines du besoin de boire  suffisent à long terme pour supprimer l'addiction. Un thérapeute ordonnant à son patient d'arrêter l'alcool en thérapie serait similaire à la mère toute puissante dont la patient tente déjà difficilement de se séparer par des limites artificielles.

09:36 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thérapie, dépression, alccol, anxiété, addiction | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

06/03/2010

SECRET DE FAMILLE

chut.jpgFondée sur les non-dits, sur les silences, sur les secrets, la transmission transgénérationnelle dite “en creux” ou “en négatif” peut véhiculer les effets pathogènes de traumatismes anciens.  À cet égard, la mission principale des psychothérapies centrées sur la transmission transgénérationnelle est souvent la mise en récit de l’histoire autobiographique et familiale fantasmatique, c’est- à-dire l’élaboration d’une histoire qui puisse donner force et cohérence au vécu du patient.

2 “Un traumatisme ancien, devenu secret de famille agirait comme un fantôme susceptible de perturber les familles à travers les générations” référence aux travaux des psychanalystes Nicolas Abraham et Maria Torok. Il s’agit souvent de secrets honteux à propos d’un ancêtre, comme un décès suspect (mort violente, suicide), une naissance illégitime ou un inceste, qui sont dissimulés d’une génération à l’autre. En cachant le secret indicible qui est demeuré un deuil impossible, on l’installe à l’intérieur de soi, dans un caveau secret ou “crypte psychique”. “C’est le non-dit et le mystère autour du secret, mais pointés par le silence et l’évitement, qui deviennent agissants et peuvent se traduire par des perturbations psychiques et/ou comportementales chez un ou des sujets, à la génération suivante”, Les effets pathogènes du secret familial sont ainsi susceptibles de traverser les générations.

 

 

THERAPIE PAR L'ART

 

 

 

L'art-thérapie est l'utilisation de l'expression artistique dans l'aide aux personnes qui ont des difficultés à exprimer leurs maux psychiques (angoisse, dépression, stress, inhibition)

L'art-thérapie apporte aussi un soutien thérapeutique aux personnes confrontées à une détresse émotionnelle. Le principe de base est d'encourager les patients à exprimer leurs sentiments et émotions sous une forme visuelle ou plastique (peinture,
dessin..). Les émotions et les contenus inconscients peuvent être approchés par l'art-thérapie plus facilement et plus rapidement qu'avec la parole


Le plus important lors d'une séance d'art-thérapie est de surmonter la crainte de s'exprimer, de faire ressurgir des émotions et sentiments refoulés dans notre inconscient et d'aider à connaître leurs origines.

Un autre aspect positif de l'art-thérapie est le fait que l'œuvre d'art peut contenir des symboles significatisf pour le créateur de l'oeuvre.

L'art-thérapie est une méthode idéale pour se relaxer et résoudre très naturellement ses problèmes. Peu importe le talent ou le savoir-faire, le plus important est d'écouter sa "voix" intérieure et de s'exprimer à travers sa création artistique.

L’essentiel c’est de laissez "parler" votre intuition et votre spontanéité et de  faire taire la "voix" critique qui est en vous, en deux mots l’esthétique importe peu seule compte la connaissance de soi que l’on en retire.

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02:35 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : thérapie, angoisse, dépression, stress, inhibition, détresse, émotions | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

05/03/2010

ANOREXIE

521987955_small.jpgPresque tous les cliniciens mettent l'accent sur une perturbation des relations intra-familiales. La mère inapte à décrypter les signaux de son enfant privilégie la nourriture comme réponse. Celle-ci devient le régulateur essentiel de la relation mère-enfant.

D'autre part les familles d'anorexiques possèdent des traits spécifiques :

- Fixation de la mère sur un plan homosexuel latent

- Tendances passives du père

- Relation sado-masochiste entre les parents.(comportement sadique du père, fausse soumission maternelle qui n'empêche nullement un comportement hautement castrateur)

- Discours du père disqualifié

- La jeune fille anorexique est privée de contact avec le père, qui de son côté accepte et renforce cet isolement

- Manque de différenciation avec la mère

- Refus radical de s'identifier à la mère, refus de la féminité

- les frontières entre la famille et le monde extérieur sont difficilement franchissables

- Les barrières entre générations sont floues

La restriction alimentaire représente à la fois un appel et une manifestation d'agressivité à l'égard de l'entourage familial.

02:29 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mère, père, castration, homosexualité, masochisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

04/03/2010

EMPRISE, MALTRAITANCE, ABUS SEXUEL, INCESTE

colic_2006_pster_asian_horror_movie.jpgLa relation d’emprise est un phénomène universel et ubiquitaire, écueil sournois et redouté qui menace toute relation humaine. L’interaction de deux ou plusieurs individus ou groupes d’individus, dans quelque milieu que ce soit, peut en effet conduire à une relation d’emprise. Celle-ci peut s’exercer, entre autres, au travers d’un pouvoir totalitaire en politique, par l’entremise de la propagande dans les médias, les dérives sectaires des religions, mais aussi dans les entreprises, les institutions, les familles, les couples et dans la sexualité à travers les situations de harcèlement, de maltraitance, d’inceste, d’abus sexuel...

01:14 Publié dans psychologie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : emprise, maltraitance, inceste, abus sexuel | |  del.icio.us | | Digg! Digg | | |

03/03/2010

Psychologue : présentation

PRESENTATION

Catherine Granaux

 

Profession : psychologue clinicienne

 

Adresse professionnelle : 10 rue de Nesle 75006.

Métro Odéon.

 

Téléphone : 06 19 97 39 96

 

N° ADELI : 511 212 212 000 16

 

Qualification professionnelle : Psychologue qualifiée par Psy en mouvement

 

Courant méthodologique de psychothérapie : psychothérapie psychanalytique

 

Type de patients : Adolescent

                               Adulte

                               Angoisse, dépression, addiction, abus sexuel, inceste, maltraitance,

                                anorexie, boulimie. 

Type de séance : Individuelle

                              En couple

Thérapie psychanalytique

Soutien psychologique

Passation éventuelle de test du Rorschach et du TAT

Génogramme de la famille

 

Description : Psychologue clinicienne titulaire du DESS, du DEA ainsi que d'un doctorat en psychologie clinique à l'université de Paris VII.

 

Société : cabinet libéral

 

Publication: Thèse sur les problématiques transgénérationnelles.

 

 
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